La Réglementation Thermique 2012 (RT2012) a pour objectif, tout comme les précédentes réglementations thermiques, de limiter les consommations énergétiques des bâtiments neufs qu’ils soient pour de l’habitation (résidentiel) ou pour tout autre usage (tertiaire).
L’objectif de cette Réglementation Thermique est défini par la loi sur la mise en œuvre du Grenelle de l’Environnement. Cet objectif reprend le niveau de performance énergétique défini par le label BBC-Effinergie. La réglementation thermique en vigueur sera, par conséquent, renforcée afin que toutes les constructions neuves présentent, en moyenne, une consommation d’énergie primaire (avant transformation et transport) inférieure à 50 kWh/m²/an contre 150 kWh/m²/an environ avec la RT2005.
Ce qui ne change pas :
- Les exigences à respecter seront de deux types : des exigences de performances globales (consommation d’énergie et confort d’été) et des exigences minimales de moyens
- La RT 2012 s’articule toujours autour de cinq usages énergétiques : chauffage, climatisation, production d’eau chaude sanitaire, éclairage et auxiliaires (ventilation, pompes…).
Ce qui change :
- Les exigences de performance énergétique globales seront uniquement exprimées en valeur absolue de consommation pour plus de clarté : niveau moyen très performant exigé, à 50 kWh/m²/an (et non plus en valeur relative par rapport à une consommation de référence recalculée en fonction du projet). -
L’introduction d’une exigence d’efficacité énergétique minimale du bâti pour le chauffage, le refroidissement et l’éclairage artificiel. Cette exigence prendra en compte l’isolation thermique et permettra de promouvoir la conception bioclimatique d’un bâtiment
- La suppression des exigences minimales n’ayant plus lieu d’être dans le nouveau cadre technique fixé
- L’introduction de nouvelles exigences minimales traduisant des volontés publiques fortes : obligation de recours aux énergies renouvelables, obligation de traitement des ponts thermiques (fuites de chaleur), obligation de traitement de la perméabilité à l’air des logements neufs, etc.
Ces changements et les exigences plus élevées qu'imposera la réglementation thermique 2012 de manière générale contribueront à l'atteinte des objectifs du Grenelle de l'environnement.
La Réglementation Thermique 2012 s’applique :
Pour les logements (maisons individuelles, immeubles collectifs, foyers de jeunes travailleurs et cités universitaires) situés en zone ANRU : 28 octobre 2011
Pour les bureaux, les bâtiments d'enseignement et les établissements d'accueil de la petite enfance : 28 octobre 2011
Pour les autres bâtiments tertiaires > un an après la publication des arrêtés spécifiques qui devrait intervenir : courant 2011
Pour les bâtiments à usage d'habitation situés en dehors des périmètres de rénovation urbaine : 1er janvier 2013
Pour plus d'informations :
www.cstb.fr/actualites/webzine/editions/septembre-2009/deux-innovations-pour-la-future-reglementation-thermique-2012.html
https://sites.google.com/site/basededonneesdupbg/espace-de-stockage/conf_consultative_201010.zip?attredirects=0&d=1
Nouvelle formation : Utilisation de la Simulation Thermique Dynamique
12/07/2011
Le programme de 3 jours vous propose une manipulation concrète et sur projet de l'outil Pléiades Comfie.
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Retour sur le salon BâtiEnergie 2011
12/07/2011
En mai dernier, le salon BâtiEnergie a eu lieu à Paris. Vous trouverez ici, la description de différentes innovations vues sur le salon.
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Benchmark bâtiments positifs : systèmes constructifs et systèmes énergétiques
12/07/2011
Une série d'articles vous est proposée sur le concours Solar Décathlon, rassemblant 10 critères de notation des candidats. Les premiers critères de retours sur les projets présentés sont ici les systèmes constructifs et les systèmes énergétiques.
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Biodiversité en milieu urbain : jardins partagés et écoquartiers
12/07/2011
Ce deuxième article thématique vous propose une réflexion sur la manière dont les jardins partagés et les écoquartiers contribuent à l'introduction et au maintien de la biodiversité.
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Solar Decathlon : salon de l’innovation du bâtiment positif
27/04/2011
Une série d'articles vous est proposée sur ce concours particulier, rassemblant 10 critères de notation des candidats. Les premiers critères de retours sur les projets présentés sont ici l'architecture et l'industrialisation.
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Retour sur le colloque du Club CEREN
27/04/2011
Le CEREN (Centre d’étude et de recherche économique sur l’énergie) a abordé lors de ses conférences : les matériaux à changement de phase, la récupération d’énergie sur les eaux grises, la valorisation des déchets verts et les écoquartiers.
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Comparaison des outils de simulations thermiques dynamiques (STD)
27/04/2011
Les outils de simulation thermique dynamique (STD) jouent un rôle décisif dans le processus de conception de bâtiments neufs et dans la recherche de solutions d’amélioration de l’existant. Cet article synthétise une étude de comparaison de résultats entre plusieurs outils couramment employés.
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Alignement entre BREEAM & HQE, où en est-on ?
27/04/2011
Le British Research Establisment (BRE) et le Centre Scientifique et Technique du Bâtiment (CSTB) ont signé un accord en vue d'aligner les référentiels d'évaluation de la qualité environnementale des bâtiments délivrés par ces deux organismes.
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Guide des administrations et établissements publics éco-responsables
08/03/2011
Cet outil, qui a pour objectif de faciliter l'intégration du développement durable dans le fonctionnement des structures publiques, est désormais totalement dématérialisé.
Cette nouvelle version web intègre du contenu méthodologique et technique sur les thématiques de l'éco responsabilité : énergie, gaz à effet de serre, déchets, papier, air, transports, achats... Cet outil interactif permet également de construire son plan d'actions, à partir d'un autodiagnostic par thème, et de suivre ses actions grâce à des fiches pré-existantes.
Pour le télécharger : www.administrations-ecoresponsables.ademe.fr/m/files/download/guide-AER-en-ligne.pdf
Plan Bâtiment Grenelle : rapport d'activité 2010
07/03/2011
Ce rapport présente les avancées majeures de l'année écoulée. 2010 a été une année essentielle pour le Plan Bâtiment : celle de la publication de la loi Grenelle 2 et de la règlementation thermique 2012, du démarrage d'un faisceau d'actions qui nous porte jusqu'à 2050 et d'une prise de conscience, largement partagée, de l'importance de réduire la consommation énergétique de nos bâtiments.
Vous pouvez le consulter en ligne ou le télécharger en PDF.
Suivez le lien ci-dessous.
Web :
www.plan-batiment.legrenelle-environnement.fr/
Analyse de cycle de vie : de nouveaux outils au service de la construction à faible impact environnemental
04/03/2011
Le programme européen Interreg SUDOE vient d’accepter le lancement du projet EnerbuiLCA (Life Cycle Assesment for Energy Efficiency in Buildings).
Ce projet promet de structurer l’approche par Analyse de Cycle de Vie (ACV) dans le secteur de la construction de tout le sud-ouest de l’Europe. Mené par un partenariat franco-hispano-portugais (Nobatek pour la représentation française), il débutera dans les semaines à venir et aboutira notamment à la mise en place d’une plateforme pour l’ACV bâtiment à disposition des entreprises du sud-ouest de l’Europe.
L’Analyse de Cycle de Vie, approche multicritères et globale, est la méthode la plus aboutie pour la maîtrise des performances environnementales de produits.
Pourtant bien implantée dans divers secteurs industriels, elle n’a que peu pénétré le secteur du bâtiment jusqu’à aujourd’hui. Mais divers projets de développement méthodologique menés ces dernières années ont permis de lever les barrières à son utilisation, et c’est une technique amenée à se développer fortement dans le secteur de la construction, dans un contexte réglementaire qui évolue vers une réelle maîtrise des impacts environnementaux.
L’ACV peut en effet aujourd’hui être utilisée à plusieurs échelles par les acteurs de la construction.
Il est ainsi possible d’évaluer l’impact environnemental :
- d’un produit de construction. L’ACV produit peut en particulier aboutir à la réalisation d’une Fiche de Données Environnementales et Sanitaires (FDES).
- d’un bâtiment. Divers outils permettent de réaliser l’ACV d’un bâtiment et les méthodes sont maintenant bien cadrées.
- d’un projet urbain.
Plus expérimentale, cette approche permet une nouvelle approche de l’urbanisme durable à travers l’analyse de scénarios selon des indicateurs environnementaux objectifs et quantifiés.
En Aquitaine, le centre technologique Nobatek développe depuis plusieurs années une expertise sur l’ACV appliquée au bâtiment, que ce soit à travers des travaux de développement d’outils d’ACV simplifiées spécifiquement destinées aux PME fabricants de produits de construction, à travers la coordination du projet français COIMBA sur l’ACV de bâtiments ou encore le développement du nouvel outil d’ACV quartier.
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Intégration de la biodiversité en milieux urbains et semi-urbains : toitures et façades végétalisées
03/03/2011
La biodiversité est une composante vitale, intrinsèque à l’'existence et à la pérennité de nos sociétés. C’'est aussi un facteur majeur de bien être et d’'esthétisme, d'’émerveillement, de repère dans le temps et dans l’'espace.
Un capital considérable pour des dizaines de problématiques sanitaires, techniques, économiques. Se demander si le respect de la biodiversité va à l’'encontre du développement économique revient à remettre en cause la nécessité de respecter la qualité de l'’air que nous respirons pour vivre. Seules les échelles de temps sont considérablement différentes.
Tant que ça ? Einstein disait bien que sans les abeilles, en 5 ans les sociétés humaines s'’écrouleraient ... N'hésitez pas à télécharger la pièce jointe.
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Retour sur le salon BAU à Munich
28/02/2011
L’affluence considérable de visiteurs au BAU 2011, le Salon leader mondial pour l'Architecture, les Matériaux, les Systèmes, a permis à la manifestation de battre de nouveaux records et de souligner une fois de plus de manière impressionnante sa position de salon leader mondial de la branche.
Vous trouverez en téléchargement un compte rendu de notre visite et un listing des innovations qui nous ont semblées particulièrement intéressantes.
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Deux nouvelles opérations analysées disponibles sur le site
15/02/2011
Le projet DECK1 à Aire sur l'adour (40) concerne la réalisation d’un bâtiment tertiaire neuf de bureaux, mettant en œuvre un champ photovoltaïque intégré. La construction se veut très performante en termes de déperdition énergétique, de consommations (performance BEPOS), d'impacts sur l'environnement et de confort des occupants.
Les logements Kallistos de Mésolia Habitat situés à Bègles (33) sont quant à eux, issus du programme Alienor Prebat 2008. L’enjeu était la reconversion d’une zone de hangars. La production collective d'une part d'eau chaude sanitaire grâce à un système solaire thermique, et d'autre part celle du chauffage par chaudière à condensation sont remarquables. La partie paysagement et intégration des végétaux a été particulièrement travaillée.
Ces deux opérations démontrent encore une fois l’intérêt grandissant d'une démarche énergétique responsable auprès des maîtres d'ouvrages.
Retrouvez leurs fiches techniques dans la rubrique "opérations".
Parcours de la borne 2011
20/01/2011
L'espace Aquitain Construction Durable possède une borne interactive permettant de communiquer sur la thématique de la construction et de l'aménagement durables et des retours d'expériences dans votre région.
N'hésitez pas à nous contacter (contact@constructionsdurablesaquitaine.com) si vous souhaitez l'héberger à titre gratuit lors de manifestations, dans vos locaux, salons, associations.
Elle nécessite seulement une connexion internet et une prise de courant.
Observatoire BBC Effinergie
10/12/2010
Vous pouvez à présent retrouver en téléchargement ci-dessous ou sur le site internet de l'association Effinergie, le bilan mis à jour des labellisations réalisées à partir des données provenant des quatres certificateurs CEQUAMI, CERQUAL, CERTIVEA et PROMOTELEC.
Cette approche se veut synthétique et ne cherche pas à comprendre les mécanismes à l’origine des évolutions constatées. Elle se veut une photographie de l’état des labellisations BBC-Effinergie des Régions métropolitaines françaises au 20 mai 2010. La méthode s’appuie sur une recherche documentaire et le croisement des sources SOeS, Cellules Economiques Régionales de la Construction et des données de l’association Effinergie.
De plus, consultez sur le site www.observatoireBBC.org , vous y trouverez les premiers indicateurs issus de 104 projets BBC.
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7èmes Assises HQE
25/11/2010
Cet évènement s’articulera autour de 2 grands axes : les conférences (plénières et ateliers) et HQE'Expo. De nombreuses questions seront abordées au cours de ces deux jours de rencontres :
- Performances économiques, environnementale et sociale des bâtiments
- Mutation du cadre de vie bâti : nouveaux produits, nouveaux métiers, nouveaux professionnels
- L’éco conditionnalité en faveur de la qualité environnementale des bâtiments
- Les indicateurs de performance pour des quartiers durables
- Gestion immobilière : connaître et qualifier son parc
- Mesurer la qualité de l'air intérieur : vers une pratique courante
- Quels outils pour financer les objectifs Grenelle pour les bâtiments publics
Pour cette 7ème édition, l’Association HQE accueillera le Bureau du comité stratégique du Plan Bâtiment Grenelle délocalisé pour l’occasion. Philippe Pelletier, Président de ce comité participera également aux allocution de clôture des Assises.
Pour plus d’informations, vous trouverez en pièce jointe l'invitation programme.
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Appel à projets PREBAT ALIENOR 2010 : Soumettez votre opération !
11/10/2010
Le secteur du bâtiment étant le premier consommateur d’énergie et le second producteur de gaz à effet de serre, l’ADEME, la Préfecture de Région et le Conseil Régional d’Aquitaine ont décidé de lancer un programme d’aide à la réalisation de bâtiments « Basse Consommation » adaptés au climat aquitain.
L'appel à projet est ouvert jusqu'au 30 juin 2011 pour les projets en phase études.
Pour les projets en phase travaux, vous avez encore jusqu'au 31 mars pour déposer votre dossier.
Vous pouvez télécharger l'appel à projets ci-dessous.
Pour plus d'informations cliquez ici
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Colloque sur l'épuration de l’air intérieur par les plantes
10/10/2010
Cet atelier était organisé en partenariat avec l'ADEME et la Faculté des Sciences Pharmaceutiques et Biologiques de Lille.
Il avait pour objectif de restituer les principaux éléments de connaissance scientifique synthétisés lors d’une journée technique rassemblant les spécialistes du sujet, qui a eu lieu le 6 mai 2010.
Vous pouvez télécharger le compte résumé technique qui se trouve en pièce jointe.
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Aides financières pour les déchets de chantier
10/10/2010
L’ADEME propose une nouvelle aide aux maîtres d’ouvrage pour l’optimisation de la gestion des déchets de chantier. Cette aide intervient à trois niveaux différents :
- aide pour les études préalables
- aide pour la mission de MOE « coordination déchets »
- aide pour les travaux
Vous trouverez la plaquette explicative de ces aides sur le lien suivant :
http://www.eco-construisons.org
Sur cette plaquette, l’ADEME vous propose également des outils d’accompagnement (guides "Prévenir et gérer les déchets de chantier" référence 6500,…, plaquette de sensibilisation, informations techniques et réglementaires et exemples à suivre).
Visite technique d'un collège le 13 octobre à Saint Astier (24)
01/10/2010
Le mercredi 13 octobre prochain, aura lieu la visite du collège Arthur Rimbaud à Saint Astier en Dordogne. Ce projet incarne la première réalisation du département en démarche HQE.
Il s'illustre notamment par ces caractéristiques techniques comme la mise en place de lagunes à double rôle (esthétisme et rétention d'eau) et d'un réseau de chaleur bois permettant l'alimentation du collège mais aussi du gymnase et de la piscine.
Vous trouverez le programme de la journée en pièce jointe.
N'hésitez pas à vous inscrire par mail à contact@constructionsdurablesaquitaine.com
Il reste encore des places !
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Etiquetage énergétique des menuiseries
30/09/2010
L'étiquetage environnemental sur les produits qui ne consomment pas d'énergie mais qui ont une "incidence indirecte" sur l'économie d'énergie, comme les vitres, les châssis de fenêtres ou les portes externes deviendra obligatoire dès juillet 2011 (Directive 2010/30/UE du Parlement Européen et du Conseil).
Chaque produit est noté sur la base de huit indicateurs adaptés aux exigences de la menuiserie : ressource et origine, consommation d'énergie, réchauffement climatique global, toxicité, affaiblissement acoustique, étanchéité à l'air, recyclabilité. Une note environnementale est ensuite attribuée, ainsi qu'un indice pour chaque grande étape du cycle de vie du produit : fabrication, usage et fin de vie.
Deux ans de recherche auront été nécessaires à la mise en place de ce projet pour lequel les industriels devront s'appuyer sur le CSTB (Centre Scientifique et Technique du Bâtiment) qui a réalisé les revus critiques des analyses de cycle de vie (ACV). Une belle avancée dans le secteur de la menuiserie, qui devrait sans aucun doute faire des émules.
Guide pratique pour la construction et rénovation durables de petits bâtiments
15/09/2010
L'IBGE (Institut Bruxellois de la Gestion de l' Environnement) qui a pour mission développer développer et soutenir des projets dans le domaine de l’éco-construction et des liens entre santé et environnement a publié un guide pratique sous forme de fiches pratiques.
Vous pouvez consulter le guide en cliquant ici
L'objectif de ce guide consiste à nourrir le questionnement des architectes et maîtres d'ouvrage et à leur donner les bases pour la conception et la mise en oeuvre de projets durables.
Sur base de leurs centres d'intérêts et des principales caractéristiques du projet, il leur donne accès à un ensemble de questions et de recommandations pratiques applicables aux constructions et rénovations de petits et moyens bâtiments en Région de Bruxelles-Capitale. A travers celles-ci, le lecteur peut identifier les enjeux de la construction/rénovation durable dans son projet, et définir ses propres réponses, sur base de celles esquissées dans le guide.
Rappelons cependant que l'essence du projet d'architecture est la recherche de solutions spécifiques, toujours renouvelées et adaptées aux conditions locales. Les recommandations faites dans ce guide doivent donc être interprétées et contextualisées.
Du nouveau en matière de Label Haute Performance Énergétique !
18/08/2010
La performance énergétique a été au centre des débats parlementaires ces derniers mois dans le cadre du Grenelle de l'Environnement. Les travaux relatifs a la future
règlementation thermique 2012 progressent désormais rapidement.
Pour répondre à ces enjeux et obtenir les labels de haute performance énergétique pour les bâtiments tertiaires publics et privés, en construction comme en rénovation, Certivea met en place à compter de ce jour un nouveau dispositif accrédité par le Comité Français d'Accréditation (COFRAC) et conventionné par le Ministère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement Durable et de la Mer.
Ce dispositif est le seul reconnu en France à ce jour pour obtenir en secteur tertiaire les labels règlementaires de haute performance énergétique.
Ce dispositif permet aux porteurs de projets de bâtiments tertiaires publics et privés en neuf comme en rénovation :
· Soit de valoriser uniquement la performance énergétique en respectant des gardes-fou de qualités associées, avec la marque de certification
NF Bâtiments Tertiaires associée à HPE
· Soit de valoriser à la fois la performance énergétique et la performance environnementale, avec la marque NF Bâtiments Tertiaires Démarche HQE avec son option Label de Haute performance Énergétique.
Certivea vous invite à découvrir ce nouveau dispositif de labellisation de la performance énergétique en téléchargeant la fiche ICI ou en retrouvant tous les documents utiles sur www.certivea.fr
Le magazine du confort thermique !
02/07/2010
Le secteur du bâtiment est responsable de 25 % de nos émissions de gaz à effet de serre et consomme 43 % de nos besoins énergétiques. De fortes mesures s’imposent donc à toute la filière de l’acte de bâtir si l’on veut diviser, à l’horizon 2050, au moins par 4 les consommations d’énergie et les émissions de gaz à effet de serre.
Pour contribuer à une indispensable prise de conscience et engager l’ensemble des professionnels de l’acte de bâtir à une approche globale de l’efficacité énergétique, l’ensemble du tour de table de l'association PROMODUL (industriels, distribution spécialisée et énergéticien) a souhaité créer ce magazine. Expliquer les enjeux, promouvoir les produits efficients, témoigner des approches nouvelles mise en œuvre tant au niveau de la conception que de la rénovation des ouvrages tels sont les objectifs de ce nouveau trimestriel.
A consulter en ligne : http://emag.confort-thermique.fr/co2_9/master/sources/indexPop.htm
Retour d’expérience d’une crèche HQE à Pessac
09/06/2010
Réunissant les entreprises, la ville de Pessac, maîtrise d’ouvrage, et la maîtrise d’œuvre Brassié Architectes avec le bureau d’études ECCTA, la manifestation a rassemblé 70 personnes, majoritairement des professionnels du bâtiment, mais aussi des étudiants et des usagers.
L’objectif était d’offrir aux participants un retour d’expérience sur cette première réalisation en Aquitaine dédiée à la petite enfance, mettant en œuvre un puits canadien avec une exigence avancée pour la qualité de l’air intérieur.
Le dossier des ouvrages exécuté a été étudié par Mme Suzanne Deoux, qui a proposé aux acteurs de l’opération une analyse des différents choix effectués, puis proposé des alternatives, des clés de lecture et d’attention pour effectuer des choix responsables vis-à-vis de la santé, pour les matériaux, les systèmes, mais aussi leur entretien et leur maintenance.
La crèche Cazalouette s’est révélée très bien traitée pour la partie matériaux de surface ; en revanche le puits canadien, s’il permet aujourd’hui un confort thermique très agréable et de sensibles économies d’énergie, présente une conception qui rendra difficile sa maintenance d’ici huit / dix ans du fait de la faible accessibilité des réseaux.
Ces éléments de retours d’expérience, rares encore aujourd’hui, permettent pourtant d’enrichir les concepteurs et les donneurs d’ordre, et de faire avancer l’éco construction dans le domaine de recouvrement des besoins et de la santé des usagers, du respect de l’environnement, des contraintes économiques et des compétences des acteurs.
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Retour sur la visite des logements Arrousets à Bayonne
05/06/2010
Réunissant la maîtrise d’ouvrage, la ville de Bayonne, les entreprises du projet et la maîtrise d’œuvre, la manifestation a rassemblé au total 120 personnes, majoritairement des professionnels du bâtiment, mais aussi des étudiants et des usagers.
L’objectif était d’offrir aux participants la visite de cette première réalisation BBC en accession sociale à la propriété, mettant en œuvre une enveloppe en pin des landes et des matériaux à changement de phase.
Elle était suivie d'une conférence réunissant les principaux acteurs du projet à savoit : Le COL, Nobatek, la maîtrise d'oeuvre (Arotcharen/Balch), les entreprises Egoin et Mat Plâtrerie.
Collectivités locales et recyclages
02/06/2010
La loi de mise en œuvre du Grenelle de l’Environnement votée en juin impose le recyclage de 75% des emballages ménagers d’ici 2012 et une prise en charge par l’éco contribution (point vert) de 80% des coûts de collecte et de traitement optimisés de ces emballages.
À l’heure actuelle, moins de 50% des emballages plastiques (uniquement les bouteilles et flacons) sont triés par les français, le taux de recyclage global des emballages plastiques plafonnant actuellement à moins de 22% ! L’élargissement des consignes de tri et du recyclage de tous les emballages plastiques est donc une priorité pour tous les acteurs de la filière. Le Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer en a présenté les principales modalités lors de la dernière Commission Consultative « Emballages ménagers » du 15 décembre.
Mais pour les collectivités qui y sont depuis toujours très impliquées et très favorables, l’essentiel a été oublié ! En effet, les associations de collectivités ont depuis plusieurs années largement soutenus le principe d’une collecte sélective étendue à la plupart des emballages plastiques aujourd’hui non recyclés (films souples, blister, barquette…) qui simplifierait le geste de tri, améliorerait sensiblement les performances de recyclage !
Cependant, cette extension nécessitera une modernisation importante du parc des centres de tri existants et engendrera un coût supplémentaire de traitement pour les emballages qui ne pourront techniquement pas être recyclés (emballages souillés, de petites tailles ou multi matériaux…).
À la question posée par les élus : « Qui prend en charge ces coûts ? » Seule l’ADEME a confirmé son aide de 20 % sur les futurs investissements de modernisation des centres de tri, ce qui été qualifié par les collectivités d’inacceptable pour plusieurs raisons :
Le niveau d’aide, décidé antérieurement, laisse à la charge des collectivités 80% des coûts de modernisation des centres de tri
Cette aide est financée par l’augmentation de TGAP payée par les collectivités territoriales depuis 2009
Les sociétés agréées Eco-Emballages et Adelphe n’ont fait aucune proposition pour prendre en charge les coûts de cet élargissement des consignes de tri pendant la phase d’expérimentation ce qui est contraire au principe de responsabilité élargie des producteurs
Devant l’absence d’engagement des Eco-organismes d’assumer pleinement le recyclage des emballages plastiques, les représentants des collectivités dont AMORCE et le Cercle National du Recyclage (CNR) après avoir rappelé leur attachement à un recyclage élargi des plastiques ont voté à l’unanimité contre la résolution proposée par le MEEDDM qui feraient assumer cet élargissement aux seules collectivités et donc aux contribuables locaux plutôt qu’aux producteurs d’emballages !
Elles demandent en conséquence :
La mise en place, dès 2010, d’une expérimentation avec les collectivités volontaires afin de mieux cerner les difficultés liées à cette extension, aussi bien auprès des citoyens trieurs que de la collecte et du tri
Une prise en charge par les sociétés agrées via le point vert, de la totalité des coûts de cette phase d’expérimentation ce que permet largement les contributions perçues actuellement par Eco-Emballages sur les emballages plastiques
La généralisation progressive de cette extension à toute la France à partir du 1er janvier 2011, si la phase d’expérimentation s’avère concluante
Beckerich : Visite d'un village en route vers l'autonomie énergétique
02/06/2010
Commune de 2800 habitants située au Luxembourg, Beckerich s’est engagée avec son « bourgmestre » dans une politique de développement durable depuis plus de 30 ans. Avec 50% de familles divorcées, 7% de familles mono parentales et 10% de familles à faibles revenus, la commune s’approche des problématiques rurales connues en Aquitaine.
La visite commence par une présentation du maire. Ce dernier illustre de manière concrète sa politique axée sur trois principes : économie, social et écologie
- Économie: la commune bénéficie d’une force qui a su être exploitée. Une source d’eau minérale est en effet présente sous le village. Sur la base d’un partenariat avec une entreprise française, elle permet à la commune de profiter d’une rentrée d'argent "autrement que par l'Etat".
- Social: la commune favorise la création de multiples associations ainsi que la réinsertion par le travail. Les nouveaux lotissements créés doivent répondre à des critères de typologie et introduire un minimum de maisons en bandes, d’appartements et de commerces.
- Écologie: l’ensemble des nouvelles constructions de la commune sont réalisées suivant la norme passive allemande Passivhauss. 4 maisons, une salle de sport et une crèche sont aujourd’hui construites et un lotissement est en cours de réalisation.
En 2001, des agriculteurs s’intéressent au biogaz et lancent une étude technico-économique dont les résultats sont positifs. En 2003, 19 des 20 agriculteurs de la commune s’associent pour construire une installation de biogaz couplée à une cogénération de 600 kW alors que la commune investit dans un réseau de chaleur urbain de 7 km. L’installation est alimentée par le lisier de 2350 bovins ainsi que par l’exploitation de 120ha/an de maïs, 50 ha/an d’ensilage d’herbes et 40 ha/an d’ensilage de céréales. La cogénération produit alors 4450 MWh/an d’électricité revendue au réseau électrique et 5625 MWh/an injectés dans le réseau de chaleur et assurant les besoins en ECS toute l’année.
En 2008, une chaudière à copeaux de bois de 2MW vient compléter le réseau urbain permettant d’assurer les besoins en chauffage de toute la commune (moyennant un appoint au fuel pour les pics de grands froids).
Cette chaudière est alimentée par 4000m3 de copeaux par an provenant de l’exploitation de 700 ha de bois ainsi que des résidus de l’industrie (palettes) et de l’entretien de l’environnement.
Pour un tarif de raccordement de 2000€, 90% des foyers de la commune de Beckerich sont aujourd’hui raccordés au réseau de chaleur.
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Nouveau ! vous pouvez nous soumettre en ligne vos opérations à référencer sur ce site portail
25/05/2010
Vous souhaitez partager votre expérience en matière de construction et d'aménagement durable, nous vous proposons de référencer votre projet sur ce site de l'Espace Aquitain Construction Durable.
>> Soumettez-nous votre projet
Avis sur les projets de recherches financés par l'ANR
19/05/2010
N'hésitez pas à participer à ce sondage et à donner votre avis.
2012 : le respect de la réglementation thermique sera porté par le maître d'œuvre, l'architecte ou le contrôleur technique
28/04/2010
Le maître d'ouvrage n'aurait alors que le simple rôle de porteur de l'attestation de prise en compte de la réglementation thermique. Il devra simplement la remettre au maire à l'issue de l'achèvement des travaux. Tandis que le maître d'œuvre ou l'architecte ou le contrôleur technique, ayant contribué au projet de construction ou de réhabilitation, assume le respect de la prise en compte de la réglementation thermique en établissant l'attestation.
Michel Piron, le rapporteur pour avis, a défendu ce schéma, « vis-à-vis de ceux qui suggèrent que la production d'une attestation de respect de la réglementation thermique soit confiée non au maître d'œuvre, mais à une personne extérieure n'ayant aucun intérêt direct dans l'affaire ». Il a précisé, à la suite d'un entretien avec Philippe Pelletier, en charge du Plan Bâtiment Grenelle, sa certitude que « la dilution de la responsabilité ne peut aboutir qu'à de l'insécurité juridique ». Quant à la possibilité d'ouvrir aux architectes l'établissement de l'attestation, il a évoqué l'acceptation par l'Ordre des architectes d' un « accroissement des pénalités qui pourraient le concerner. »
Lors de la discussion, Benoist Apparu a manifesté sa préférence de faire reposer la responsabilité sur la maîtrise d'ouvrage. « La maîtrise d'ouvrage, pierre angulaire du code de la construction, est l'entité porteuse du projet, qui exprime les besoins stratégiques, fonctionnels, technologiques ou organisationnels du bâtiment et s'engage en outre à respecter les règles de construction au moment du dépôt d'une demande de permis de construire. Il ne paraît pas souhaitable que le domaine environnemental soit le seul où les responsabilités de la maîtrise d'ouvrage seraient transférées sur la maîtrise d'œuvre. »
Il s'en est finalement remis « à la sagesse de l'Assemblée » et la commission a adopté les amendements.
Un amendement de coordination, aussi adopté, propose que le respect de la réglementation thermique incombe, en cas d'absence de maître d'œuvre, au maître d'ouvrage. Un autre amendement adopté affirme la responsabilité du maître d'œuvre en visant à donner aux personnes faisant construire un bâtiment (et soumises à ce titre à l'obligation de déposer une attestation de conformité) éventuellement le moyen d'obtenir de leur prestataire les travaux de correction nécessaires à la bonne finition pour atteindre la performance requise. Il reprend la sanction prévue par le code de la construction et de l'habitation, et prévoit l'applicabilité de la procédure simplifiée de l'ordonnance pénale. Le rapporteur pour avis précise que « l'Ordre des architectes a accepté d'assumer cette responsabilité ».
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Le FEDER lance un appel à projets régional : Photovoltaïque connecté au réseau
28/04/2010
L’obligation de réduction des émissions de gaz à effet de serre et les contraintes énergétiques conduisent les pouvoirs publics et les collectivités territoriales à encourager les initiatives dans le domaine de la maîtrise de l’énergie et des énergies renouvelables.
Pour la France, l’objectif consiste à réduire d’un facteur 4 à échéance 2050 les émissions de gaz à effet de serre. Pour l’Aquitaine, le Plan Climat Aquitain propose à l’horizon 2013 une réduction annuelle de 2.880 ktCO2 sur les 32 000 ktCO2 émis en 2000.
La directive sur les énergies renouvelables adoptée dans le cadre du paquet énergie climat approuvé par le Parlement et le Conseil Européen fin 2008 prévoit de porter en 2020 à 20 % la part des énergies renouvelables dans la consommation d’énergie finale.
Pour la France, l’objectif est de 23 % et est décliné pour chaque filière. L’électricité d’origine renouvelable doit passer selon les objectifs du Grenelle : de 5,6 Mtep en 2006 à 12,6 Mtep en 2020.
Le respect de ces objectifs nécessite principalement la mise en place d’une politique volontariste de maîtrise de la demande d’électricité mais impose également un fort développement de l’utilisation des énergies renouvelables notamment l’éolien, l’hydroélectricité et le photovoltaïque.
Les conditions tarifaires d’achat de l’électricité produite par les installations de production d’électricité par énergies renouvelables notamment l’électricité photovoltaïque définies dans le cadre de l’arrêté du 12 janvier 2010 s’inscrivent dans cette perspective.
Le Fonds Européen de Développement Régional (FEDER), dans le cadre du programme « Compétitivité régionale et emploi Aquitaine 2007 - 2013 », peut soutenir des projets d’investissement exemplaires et innovants dans le cadre d’un appel à projets régional « Photovoltaïque raccordé au réseau ».
Les dossiers seront retenus seulement s’ils répondent à une série de critères explicités et dans la limite de l’enveloppe indicative fixée à 3 M€ sur la période 2010-2011.
En savoir plus sur cet appel à projets : www.europe-en-aquitaine.eu
RT 2012 : Les objectifs du Grenelle enterrés par les lobbies électriques ?
12/01/2010
Sur quelques points, le rapport ne peut que nous satisfaire car il va dans le sens de la performance durable :
→ en matière de photovoltaïque, il propose de ne prendre en compte dans le calcul réglementaire que la part de l’énergie produite qui est consommée sur place, ce qui évitera les passoires soi-disant performantes car recouvertes de photovoltaïque.
→ en logement, il propose une modulation de l’exigence selon la taille du logement pour prendre en compte le poids grandissant de l’ECS1 dans les consommations
→ il reconnaît que la modulation par zones géographiques du niveau BBC2 proposée par Effinergie crée quelques problèmes sur les marges de zones. Il propose d’élever à 70 kWh/m².an l’exigence pour l’Alsace et la Lorraine. Mais qu’en est-il de la Franche Comté qui est traitée comme Lyon, ou du Berry qui a les mêmes exigences que Nantes …Ne vaudrait-il pas mieux une maille plus fine, départementale par exemple ?
Mais la plupart des propositions du rapport conduiraient à du surplace réglementaire, voire à de graves contre performances énergétiques.
Elles traduisent une profonde méconnaissance des solutions passives, et certaines d’entre elles n’apparaissent que comme de grossières propositions inspirées par les lobbies électriques, dans l’esprit d’une des contre-vérités affirmées dans le rapport : « un chauffage par l’électricité en France dissipe trois fois moins de gaz à effet de serre qu’un chauffage par chaudière utilisant de l’énergie fossile » qu’en est il des déchets nucléaires ?
→ les usages réglementés restent limités aux mêmes 5 usages3 que ceux de l’actuelle RT 2005, alors qu’on sait que la consommation réelle d’un bâtiment est de l’ordre du double de celle du calcul réglementaire, du fait des consommations « cachées » non couvertes par la réglementation, et qui ne bénéficient, évidemment, d’aucun effort d’économie (éclairage et ventilation des parkings, ascenseurs, éclairage extérieur, bureautique, électroménager …)
→ le coefficient d’équivalence en énergie primaire de l’électricité reste à 2,58 alors que le rapport fournit lui même un calcul qui conduirait à un coefficient de 2,7 et que, ce même calcul, s’il était physiquement réaliste, conduirait plutôt à 3,2 !
→ le coefficient d’équivalence des réseaux de chaleur, quelque soit la part d’énergie renouvelable ou fatale brûlée, reste égal à 1, tout comme celle du bois (ramené à 0,6 par Effinergie). Ce qui pénalise toutes les énergies renouvelables issues de la biomasse et conduit à l’ineptie contre performante consistant à privilégier un poêle bois (à faible rendement et forte émission de polluants de proximité) plutôt qu’un réseau de chaleur bois (sur la chaufferie duquel pertes et émissions peuvent être contrôlées).
Il renonce à des exigences en valeur absolue de consommation pour le tertiaire, soi-disant trop difficiles à évaluer (comment faisons-nous alors, nous qui concevons des bâtiments tertiaires performants ?). Les bureaux et écoles ne seraient alors plus réglementés que sur l’isolation de l’enveloppe … et une vague promesse de contrôle des consommations. Qu’en est-il des gouffres énergétiques que constituent la ventilation et la climatisation en bureau, sans parler de certains process (commerces, hospitalier, cuisines….)
Quand les rapporteurs se préoccupent du confort d’été, nous nous attendions à lire un plaidoyer en faveur des solutions passives (protections solaires, surventilation nocturne …). Que non ! La proposition est d’équiper tous les logements d’un système à choisir entre puits canadien, PAC1 réversible ou autre système de climatisation !!! Quant on connaît le coût et les difficultés du puits canadien pour les grands débits, c’est évidemment une prime à la PAC et à la climatisation.
Enfin, soucieux de « faire barrage aux solutions tout gaz », les rapporteurs préconisent un plafond de CO2, qu’ils évaluent à 5 kg/m².an : plafond d’émission impossible à atteindre en BBC gaz sans ECS solaire, très facile en PAC sans aucun effort sur l’enveloppe et même atteignable en chauffage électrique direct sans ECS solaire2 !!!. Limiter les émissions de CO2 est une excellente chose, Messieurs Bataille et Birraux la copie est à revoir pour ce qui est des niveaux à fixer et de préserver les objectifs du Grenelle.
Web :
www.asso-iceb.org/
Un site internet pour le programme Aliénor
27/11/2009
Le programme Aliénor, bâti sur plusieurs années, consiste en une série d'appels à projets lancés et soutenus par la région Aquitaine et la délégation régionale de l'Ademe pour la réalisation de logements sociaux à haute efficacité énergétique et environnementale.
Le site a pour objectif premier de favoriser la diffusion des solutions techniques mises en place par les équipes lauréates d'Aliénor afin de faire bénéficier aux acteurs de la construction d'un retour d'expériences précieux et d'encourager efficacement la reproduction de ce type d'opération.
Vous trouverez, pour chaque appel à projet Aliénor, l'ensemble des fiches techniques des équipes lauréates ainsi que le suivi des chantiers en cours.
Le site sera alimenté sur plusieurs années selon les avancées des projets, depuis l’esquisse jusqu’au suivi des performances en exploitation.
Web :
www.ecocampus.net/alienor/
Réseau BEEP : un réseau national de centres de ressources
07/11/2009
Sous l’impulsion d’un ensemble d’acteurs et depuis quelques années, s’est développé un mouvement visant à implanter ou identifier sur le terrain un réseau de "centres de ressources" régionaux.
Ces centres de ressources ont pour objet :
- d’une part d’animer les milieux professionnels sur les thèmes de la performance énergétique et environnementale (susciter la demande et stimuler l’offre de qualité),
- d’autre part de consolider et mettre à disposition les expériences et les savoirs en constituant un observatoire régional de l’activité dans ce domaine, notamment par l’identification des opérations et des compétences.
Des structures régionales
Ils sont financés essentiellement par les Directions Régionales de l’ADEME et par les Conseils régionaux, ainsi que par un tour de table d’acteurs locaux qui diffèrent d’une région à l’autre, mais où l’on retrouve les principales organisations professionnelles du Bâtiment.
A l’heure actuelle 15 régions françaises se sont déjà dotées de telles structures. L’objectif à terme est d’en doter chaque région. Participent aussi trois associations, dont les buts sont similaires : l’association HQE®, l’association RésoBAT, et l’association Effinergie.
Un réseau national
En accompagnement et soutien à ce dispositif, un réseau, BATI ENVIRONNEMENT - ESPACE PRO, a donc été constitué à l’initiative de l’ADEME pour favoriser l’échange entre centres de ressources, capitaliser les expériences et alimenter les réflexions.
Ce réseau s’est structuré d’une part autours d’un Cadre de partenariat qui définit les grandes lignes de l’action du réseau, et d’autre part autour d’un système d’information dont le présent site constitue le portail.
Ses activités sont soutenues techniquement et financièrement par de nombreux acteurs (ADEME, Conseils Régionaux, Association HQE, Effinergie, RésoBAT, FFB, CAPEB, UNSFA, CAUE, services déconcentrés de l’Etat, …).
Les centres de ressources accompagnent de façon opérationnelle la diffusion et la capitalisation des connaissances avec objectivité, réactivité et proximité.
Ils constituent de fait une force vive pour le Plan Bâtiment Grenelle.
Le centre de ressources « construction et aménagement durables en Aquitaine » fait partie de ce réseau, et donnera aux opérations menées en Aquitaine avec une démarche environnementale, ainsi qu’à leurs acteurs une meilleure visibilité nationale.
Le réseau national est disponible sur : www.reseaubeep.fr